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Coin vidéo

une boisson de circonstance: le thé de Noël

thedenoel.gif

Il vous faut pour 8 portions :
- 20 g de thé noir
- 125 ml de sucre
- 1 cuillerée à thé de clous de girofle en poudre
- 1 cuillerée à thé de cannelle en poudre
- 50 ml de jus de citron
- 50 ml de jus d’orange frais
- 2 litres d’eau
- 1 filtre à thé
- de la ficelle
Procédure
Réduire en poudre à l’aide d un mixer les clous de girofle.
Puis prenez votre filtre à thé et incorporez la cannelle, le thé noir et la poudre de clous de girofle, nouez le tout ensemble.
Préparez un jus de citron et faites chauffer l’eau, incorporez-y le sucre et le sachet de clous de girofle, de thé et cannelle.
Faites bouillir le tout en remuant pour faire dissoudre le sucre. Retirez le sachet et laissez reposer 5 minutes puis ajoutez votre jus de citron frais et votre jus d’orange frais et dégustez.

4 comments - Derniers commentaires par:
  • peppermint tea 

    It looks perfect tea recipe! I can’t wait more to taste it so I would like to make it tonight after meal.
    Thanks for this delicious tea recipe.


  • Fanou

    Et oui, maintenant que noël approche c’est vraiement à essayer et à apprécier


  • dr. hassan jaafar

    C’est une recette formidable!


  • dr. hassan jaafar

    C’et formidable!


Une recette d’un chef

Régis Alexandre du restaurant Comptoir du Goût à Ciney propose une recette de thé glacé aux fruits rouges et sorbet framboises (une idée pour les fêtes).
La voici !

Faites bouillir 1 litre d’eau avec 200 g. de sucre et 25 g. de thé aux fruits rouges.

En fin de cuisson, ajouter 2 dl de vin moelleux, filtrez et mettez en bouteille.

Placez au réfrigérateur.

Servez dans des verres glacés avec quelques framboises, de la menthe ciselée et une boule de sorbet framboises.

Ce rafraîchissement peut être servi en accompagnement du café (ou du thé !) en fin de repas et pourquoi pas, pour vos repas de fêtes.

C. Detrazegnies

No comment - Derniers commentaires par:
  • dr. hassan jaafar

    C’est delicieux!


Le gaiwan en quelques mots

Je voudrais vous présenter ici, un ustensil que j’utilise pratiquement tout le temps afin de préparer mes thés.

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Littéralement, le mot gaiwan signifie bol à couvercle.

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Avant la dynastie Ming, le thé était généralement consommé dans la vaisselle où il était préparé. Comme décrit par le maître de thé Lu Yu, ce bol spécial doit être assez large pour l’infusion du thé, suffisamment compacte pour être tenu confortablement dans une main pour être consommé. Le terme pour cette pièce de vaisselle était simplement chawan (bol à thé). Sous le règne des Ming, d’importantes innovations furent apportées dans le rituel du thé et dans sa préparation… naissait cet incontournable : le gaiwan.

Le gaiwan est considéré par beaucoup, comme la meilleure méthode pour infuser les thés aux arômes délicats, comme les thés verts ou les thés blancs.

D’un maniement facile pour plusieurs infusions, il emporte les suffrages dans la préparation des Oolong.
Il est toutefois utilisable pour tout type de thé.
Le gaiwan est important dans la dégustation des thés : il n’altère pas les saveurs et l’odeur du thé. Le gaiwan est composé d’une soucoupe, d’un bol et d’un couvercle. Le couvercle permet au thé d’être infusé dans le bol avant d’être versé dans un autre récipient, ou bien d’y être directement bu, en utilisant le couvercle pour bloquer les feuilles lorsque l’on boit. Dans ce dernier cas, le thé choisi ne doit pas infuser trop vite, puisque l’on boit dans un intervalle de temps.


Mode d’emploi

- Mettre quelques feuilles dans le bol.
- Verser un peu d’eau à la température requise.
- Vider immédiatement en retenant les feuilles grâce au couvercle : le thé est évéillé

- Remplir de la même façon avec de l’eau à la température requise.
- Laisser infuser
- Verser dans un pot ou directement dans des tasses, ou boire à petites gorgées en retenant les feuilles avec le couvercle
- Après avoir rincé le thé, ou entre chaque infusion, on peut sentir le couvercle, sur lequel les parfums du thé se sont déposés et concentrés, alors que la vapeur condensée est retombée dans la tasse.
Selon le thé, on peut réaliser trois ou quatre infusions avec un temps d’infusion généralement plus court.

Découverte en vidéo:

1 comment - Derniers commentaires par:
  • Cyril

    oui le gaiwan est vraiment l’outil idéal pour les amateurs de thés!


Lexique du thé

Souvent, on me demande quels mots utiliser afin de décrire un thé.

Moi, je dois avouer que lorsque je déguste une tasse de thé, je ferme les eux et laissent les souvenirs qu’il m’inspire m’envahir. Ce sont ces souvenirs qui me servent à décrire un thé…

Pourtant, il es vrai qu’il existe un lexique bien plus conventionnel que ma méthode pour décire une infusion. Aussi ai-je fait des recherches afin de vous présenter certains de ces termes.

Mais avant tout, n’oublions pas que le principal est d’apprécier.

Goût du thé infusé :
• Grillé : qualifie une saveur déplaisante de l’infusion d’un thé qui a été soumis, lors du séchage, à une température trop élevée; caractéristique plus mauvaise que ” brûlé “.
Biscuité : caractéristique agréable rappelant le goût et l’odeur de biscuit et très souvent associée à l’Assam.

• Très vivant : qualifie une boisson très vigoureuse; ce n’est pas le goût mais le froncement astringent qui donne au thé noir sa qualité rafraîchissant.

• Corps : qualifie une infusion qui a de la plénitude, de la consistance et de la force sur la langue, par opposition à une boisson inconsistante; peut être qualifié d’entier, de léger, etc.

• Cuivré : qualifie un goût métallique déplaisant rappelant le cuivre et provenant normalement d’une absence ou d’une insuffisance de flétrissage.

• Brillant :
caractéristique pétillante de tous les thés fins; qualifie l’apparence vivante de l’infusion, opposée à terne.

• Vivant : qualifie une infusion vivante, par opposition à plate ou fade.

• Complexe : le mélange harmonieux de divers goûts caractéristiques des meilleurs thés fins.

• Terne : qualifie une infusion à l’aspect trouble et manquant de vie par opposition à brillante et en conséquence indésirable, au goût plat.

• Plat : qualifie une infusion fade, inintéressante et manquant de vivacité, peut résulter d’un vieillissement ou d’un entreposage dans de mauvaises conditions.

• Trop mûr :
terme assez explicite par lui-même qui s’applique à une infusion qui a un caractère de ” trop mûri “.

• Fruité :
ce mot s’emploie surtout pour le oolong de qualité, quelques Keemun, etc.

• Passé : s’applique à un thé qui a perdu ses qualités, sans doute du fait d’une mauvaise fabrication, d’un entreposage dans de mauvaises conditions ou parce que trop vieux.

• Malté : qualifie une caractéristique recherchée dans certains thés qui ont été très chauffés, rappelant le malt ou le caramel; goût subtil sous-jacent caractéristique de l’Assam.

• Sommet : le point haut de la dégustation lorsque, quelques instants après l’entrée de l’infusion dans la bouche, son corps, son goût et son astringence se font entièrement sentir. Les thés verts et oolong n’atteignent pas de sommet mais se couchent immédiatement dans toute leur amplitude.

• Vigoureux : qualifie une caractéristique des plus désirables d’une boisson mordante et vivante.

• Mordant :
qualifie une infusion ayant une grande vigueur et une astringence sans amertume; un des caractères les plus recherchés du thé.

• À boire tel quel :
qualifie un thé d’origine dont le goût agréable le fait apprécier pour lui-même et ne nécessitant pas de mélange pour être livré à la consommation.

• Étuvé :
qualifie une infusion épaisse de caractère indésirable, résultant d’un séchage incorrect.

• Cuit :
qualifie un thé trop longtemps infusé et devenu amer.

• Goût de poix : goût de fumée associé au Lapsang Souchong.

• Inconsistante :
(ou faible) qualifie une infusion qui manque d’épaisseur et de force.

• Mince : qualifie une infusion ayant une apparence d’eau; apparence de l’infusion avec du lait.

• De chou : qualifie un goût de chou chez les thés noirs; non péjorativement, un thé vert peut être avoir un goût de chou s’il a un arôme et un goût déplaisant de végétation, varie du simple goût d’herbacé au parfum du foin fraîchement coupé.

• De vin : qualifie un goût indésirable à mi-chemin entre fin de saison et trop mûr; décrit aussi un Darjeeling ou un Keemun de qualité, velouté et vieux de six mois à un an ou plus.

• Fade : qualifie une infusion manquant de vigueur, par opposition à vivante.

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Quelques mots sur la Cérémonie Japonaise

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Le chanoyu (ce qui signifie ” eau chaude pour le thé “) est une ancienne cérémonie remplie de profondeur.

Comme un grand nombre de coutumes japonaises anciennes, cette cérémonie du thé se veut un ” éclaircissement ” spirituel; en d’autres mots, c’est une partie essentielle du ” chado ” (de la façon du thé).

Il faut noter qu’il existe de nombreuses écoles qui enseignent la cérémonie du thé et que chacune d’entre elles a ses particularités et ses différences. De manière générale, la cérémonie de thé japonaise se déroule de la façon suivante :

A) D’abord, la cérémonie doit comporter un hôte ou une hôtesse et quelques invités (en général, deux ou trois). La cérémonie peut avoir lieu dans une alcôve cloisonnée, à l’écart de la pièce principale. Les gens qui ont les moyens font construire une maison de thé et aménage un jardin attenant à la maison de thé.

B) Les invités patientent dans un salon d’attente jusqu’au moment où l’hôte ou l’hôtesse vient les chercher. Les invités traversent le jardin pour se rendre à la maison de thé qui se trouve habituellement surélevée et dont la porte mesure environ trois pieds (moins d’un mètre) afin d’obliger les invités qui y entrent à se pencher.

C) L’hôte ou l’hôtesse décore de façon cérémonieuse la maison de thé avec des paravents, un rouleau peint et des fleurs.

D) On sert d’abord aux invités un repas léger composé de pâtisseries.

E ) Ensuite, l’hôte ou l’hôtesse arrive avec la vaisselle et commence la préparation du thé. On fait bouillir l’eau et on chauffe un bol et un fouet. On met le thé en poudre dans le bol et on fouette le mélange d’eau et de thé jusqu’à consistance épaisse. Les invités boivent ce thé amer, après quoi l’hôte ou l’hôtesse voit au nettoyage des ustensiles pendant que les invités (de façon plus ou moins rituelle) examinent et discutent des ustensiles utilisés.

La cérémonie de thé peut durer jusqu’à quatre heures. L’utilisation d’un thé en poudre fouetté indique l’ancienneté du rituel. Cette méthode de préparation du thé provient de la dynastie Song qui régna en Chine des années 900 aux années 1200.Certaines personnes se plaignent que l’emphase contemporaine de la cérémonie est plus souvent placée sur le rituel au lieu de l’esthétisme et de l’aspect spirituel. D’autres trouvent que la cérémonie est terriblement fastidieuse et que le thé est désagréable et à peine buvable. Un auteur a soulevé que la plupart des disciples de la cérémonie de thé japonaise sont plus intéressés à la cause matrimoniale qu’à l’éclaircissement spirituel. Les impressions diffèrent. Certains participants affirment que si l’on aborde la cérémonie dans un état d’esprit approprié, elle peut s’avérer une expérience impressionnante, voir éclaircissante.

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