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Coin vidéo

Une céramiqueuse journée

Voilà une merveilleuse journée  que j’ai passée en compagnie de mon amie Francine et de ma mère.
Nous nous sommes rendues  au musé de la céramique d’Andenne pour y découvrir une exposition de Chawan.  Y étaient exposés une sélection de chawan conçus pour l’évènement par 14 céramistes internationaux.

Mais  qu’est ce un chawan ?
En quelques mots, « Chawan » est le nom générique japonais pour désigner les bols utilisés lors de la cérémonie du thé japonais.
Ce n’est pas un simple bol à thé. Un chawan répond à des exigences pointues, dont je vous en parlerai une autre fois.

Ceci dit, revenons à cette exposition qui incontestablement vaut le détour.

Ma grande tristesse est d’avoir oublié de prendre mon appareil photo et ai dû par conséquent me contenter de photos prises avec mon GSM.
En voici quelques unes:

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Céramiste: Asuta Mochizuki (Japon)

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Céramiste: Tom Charbit (France)

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Céramiste: David Louveau de la Guigneraye (France)

Fantastiques n’est ce pas?

On pourrait passer des heures dans ces deux pièces à revoir et re revoir les différents chawan en ayant l’impression de les redécouvrir à chaque instant.

Lequel ai-je préféré?

Celui-ci, fait par Christine Cox (céramiste anglaise).

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La photo parle d’elle même. Je suis restée des minutes devant elle. Il suffit de laisser  libre court à son imagination pour y voir des paysages divers et variés: promenade dans une forêt, brindille sur le sable, la force de la terre,… Toutes ses pensées ne surpassent pas ce désir que j’ai de le prendre entre mes mains, y déposer mes lèvres et les laissées s’humecter du matcha émeraude que j’y aurais préparé.

Aussi me suis je précipitée à mon retour sur internet afin d’y puiser plus d’information sur Christine cox. J’ay ai trouvé son site internet : http://www.chriscoxceramics.com . On peut y découvrir d’autres de ces créations. Aussi magnifiques les unes que les autres.

En quelques mots, je dirai que cette exposition excite la curiosité et éveille un désir d’en savoir plus, d’en voir plus, de rencontrer plus.

Quelle belle journée !

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une boisson de circonstance: le thé de Noël

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Il vous faut pour 8 portions :
- 20 g de thé noir
- 125 ml de sucre
- 1 cuillerée à thé de clous de girofle en poudre
- 1 cuillerée à thé de cannelle en poudre
- 50 ml de jus de citron
- 50 ml de jus d’orange frais
- 2 litres d’eau
- 1 filtre à thé
- de la ficelle
Procédure
Réduire en poudre à l’aide d un mixer les clous de girofle.
Puis prenez votre filtre à thé et incorporez la cannelle, le thé noir et la poudre de clous de girofle, nouez le tout ensemble.
Préparez un jus de citron et faites chauffer l’eau, incorporez-y le sucre et le sachet de clous de girofle, de thé et cannelle.
Faites bouillir le tout en remuant pour faire dissoudre le sucre. Retirez le sachet et laissez reposer 5 minutes puis ajoutez votre jus de citron frais et votre jus d’orange frais et dégustez.

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Une recette d’un chef

Régis Alexandre du restaurant Comptoir du Goût à Ciney propose une recette de thé glacé aux fruits rouges et sorbet framboises (une idée pour les fêtes).
La voici !

Faites bouillir 1 litre d’eau avec 200 g. de sucre et 25 g. de thé aux fruits rouges.

En fin de cuisson, ajouter 2 dl de vin moelleux, filtrez et mettez en bouteille.

Placez au réfrigérateur.

Servez dans des verres glacés avec quelques framboises, de la menthe ciselée et une boule de sorbet framboises.

Ce rafraîchissement peut être servi en accompagnement du café (ou du thé !) en fin de repas et pourquoi pas, pour vos repas de fêtes.

C. Detrazegnies

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  • dr. hassan jaafar

    C’est delicieux!


Le gaiwan en quelques mots

Je voudrais vous présenter ici, un ustensil que j’utilise pratiquement tout le temps afin de préparer mes thés.

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Littéralement, le mot gaiwan signifie bol à couvercle.

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Avant la dynastie Ming, le thé était généralement consommé dans la vaisselle où il était préparé. Comme décrit par le maître de thé Lu Yu, ce bol spécial doit être assez large pour l’infusion du thé, suffisamment compacte pour être tenu confortablement dans une main pour être consommé. Le terme pour cette pièce de vaisselle était simplement chawan (bol à thé). Sous le règne des Ming, d’importantes innovations furent apportées dans le rituel du thé et dans sa préparation… naissait cet incontournable : le gaiwan.

Le gaiwan est considéré par beaucoup, comme la meilleure méthode pour infuser les thés aux arômes délicats, comme les thés verts ou les thés blancs.

D’un maniement facile pour plusieurs infusions, il emporte les suffrages dans la préparation des Oolong.
Il est toutefois utilisable pour tout type de thé.
Le gaiwan est important dans la dégustation des thés : il n’altère pas les saveurs et l’odeur du thé. Le gaiwan est composé d’une soucoupe, d’un bol et d’un couvercle. Le couvercle permet au thé d’être infusé dans le bol avant d’être versé dans un autre récipient, ou bien d’y être directement bu, en utilisant le couvercle pour bloquer les feuilles lorsque l’on boit. Dans ce dernier cas, le thé choisi ne doit pas infuser trop vite, puisque l’on boit dans un intervalle de temps.


Mode d’emploi

- Mettre quelques feuilles dans le bol.
- Verser un peu d’eau à la température requise.
- Vider immédiatement en retenant les feuilles grâce au couvercle : le thé est évéillé

- Remplir de la même façon avec de l’eau à la température requise.
- Laisser infuser
- Verser dans un pot ou directement dans des tasses, ou boire à petites gorgées en retenant les feuilles avec le couvercle
- Après avoir rincé le thé, ou entre chaque infusion, on peut sentir le couvercle, sur lequel les parfums du thé se sont déposés et concentrés, alors que la vapeur condensée est retombée dans la tasse.
Selon le thé, on peut réaliser trois ou quatre infusions avec un temps d’infusion généralement plus court.

Découverte en vidéo:

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Lexique du thé

Souvent, on me demande quels mots utiliser afin de décrire un thé.

Moi, je dois avouer que lorsque je déguste une tasse de thé, je ferme les eux et laissent les souvenirs qu’il m’inspire m’envahir. Ce sont ces souvenirs qui me servent à décrire un thé…

Pourtant, il es vrai qu’il existe un lexique bien plus conventionnel que ma méthode pour décire une infusion. Aussi ai-je fait des recherches afin de vous présenter certains de ces termes.

Mais avant tout, n’oublions pas que le principal est d’apprécier.

Goût du thé infusé :
• Grillé : qualifie une saveur déplaisante de l’infusion d’un thé qui a été soumis, lors du séchage, à une température trop élevée; caractéristique plus mauvaise que ” brûlé “.
Biscuité : caractéristique agréable rappelant le goût et l’odeur de biscuit et très souvent associée à l’Assam.

• Très vivant : qualifie une boisson très vigoureuse; ce n’est pas le goût mais le froncement astringent qui donne au thé noir sa qualité rafraîchissant.

• Corps : qualifie une infusion qui a de la plénitude, de la consistance et de la force sur la langue, par opposition à une boisson inconsistante; peut être qualifié d’entier, de léger, etc.

• Cuivré : qualifie un goût métallique déplaisant rappelant le cuivre et provenant normalement d’une absence ou d’une insuffisance de flétrissage.

• Brillant :
caractéristique pétillante de tous les thés fins; qualifie l’apparence vivante de l’infusion, opposée à terne.

• Vivant : qualifie une infusion vivante, par opposition à plate ou fade.

• Complexe : le mélange harmonieux de divers goûts caractéristiques des meilleurs thés fins.

• Terne : qualifie une infusion à l’aspect trouble et manquant de vie par opposition à brillante et en conséquence indésirable, au goût plat.

• Plat : qualifie une infusion fade, inintéressante et manquant de vivacité, peut résulter d’un vieillissement ou d’un entreposage dans de mauvaises conditions.

• Trop mûr :
terme assez explicite par lui-même qui s’applique à une infusion qui a un caractère de ” trop mûri “.

• Fruité :
ce mot s’emploie surtout pour le oolong de qualité, quelques Keemun, etc.

• Passé : s’applique à un thé qui a perdu ses qualités, sans doute du fait d’une mauvaise fabrication, d’un entreposage dans de mauvaises conditions ou parce que trop vieux.

• Malté : qualifie une caractéristique recherchée dans certains thés qui ont été très chauffés, rappelant le malt ou le caramel; goût subtil sous-jacent caractéristique de l’Assam.

• Sommet : le point haut de la dégustation lorsque, quelques instants après l’entrée de l’infusion dans la bouche, son corps, son goût et son astringence se font entièrement sentir. Les thés verts et oolong n’atteignent pas de sommet mais se couchent immédiatement dans toute leur amplitude.

• Vigoureux : qualifie une caractéristique des plus désirables d’une boisson mordante et vivante.

• Mordant :
qualifie une infusion ayant une grande vigueur et une astringence sans amertume; un des caractères les plus recherchés du thé.

• À boire tel quel :
qualifie un thé d’origine dont le goût agréable le fait apprécier pour lui-même et ne nécessitant pas de mélange pour être livré à la consommation.

• Étuvé :
qualifie une infusion épaisse de caractère indésirable, résultant d’un séchage incorrect.

• Cuit :
qualifie un thé trop longtemps infusé et devenu amer.

• Goût de poix : goût de fumée associé au Lapsang Souchong.

• Inconsistante :
(ou faible) qualifie une infusion qui manque d’épaisseur et de force.

• Mince : qualifie une infusion ayant une apparence d’eau; apparence de l’infusion avec du lait.

• De chou : qualifie un goût de chou chez les thés noirs; non péjorativement, un thé vert peut être avoir un goût de chou s’il a un arôme et un goût déplaisant de végétation, varie du simple goût d’herbacé au parfum du foin fraîchement coupé.

• De vin : qualifie un goût indésirable à mi-chemin entre fin de saison et trop mûr; décrit aussi un Darjeeling ou un Keemun de qualité, velouté et vieux de six mois à un an ou plus.

• Fade : qualifie une infusion manquant de vigueur, par opposition à vivante.

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